Avec son détective méthodique et implacable, Arthur Conan Doyle a défini tout le genre. Une légende est née grâce à son ingéniosité, et vous savez ce qui arrive après un événement comme celui-ci : un nombre illimité de adaptations sous différents formats. On a vu Sherlock Holmes dans des films, des séries, des jeux vidéo et même des romans écrits par d’autres auteurs. C’est un personnage qui continue d’inspirer des générations, et juste au moment où vous pensez que nous en avons assez, une nouvelle équipe de créatifs arrive et vous montre que le détective peut encore offrir plus.
Aujourd’hui, c’est Amazon qui a osé créer une nouvelle histoire pour nos téléviseurs. Il l’a fait avec l’aide de deux titans de l’industrie : Matthieu Parkhill oui Guy Ritchiequi a d’ailleurs déjà travaillé avec le personnage d’Arthur Conan Doyle. Le cinéaste est responsable des deux films Sherlock Holmes avec Robert Downey Jr. et Jude Law.
Nous sommes partis d’une très bonne base, et cela se voit dans la nouvelle série Prime Video, jeune sherlockmais il trace également sa propre voie vers un avenir qui s’annonce prometteur. Aujourd’hui, je suis ici pour vous parler de mon expérience avec ses huit épisodes. N’ayez crainte, mon cher Watson, car Je ne publierai pas un seul spoiler du nouveau cas du détective.
Les premiers pas de Sherlock Holmes
Cette nouvelle série Prime Video se concentre sur le personnage créé par Doyle, mais sa véritable source d’inspiration est la saga littéraire de Andrew Lane: Le jeune Sherlock Holmes. Comme le titre l’indique, cette fois nous ne sommes pas face au détective que nous connaissons tous. On nous présente un jeune homme de 19 ans rebelle et impulsif que, oui, il possède les grandes capacités pour lesquelles Sherlock Holmes est connu, mais ne s’est pas encore fait un nom.
Sans le savoir, il se retrouve impliqué dans un mystérieux meurtre à l’Université d’Oxford qui met sa liberté en danger. Face à cette situation, il n’a d’autre choix que de profiter de ses grandes capacités intellectuelles pour découvrir qui se cache derrière lui. Il fait ainsi ses premiers pas dans le monde des détectives, où l’on reconnaît la légende que nous aimons tous, mais avec une certaine immaturité. Le jeune Sherlock, c’est en réalité l’histoire de quelqu’un pour qui un grand destin l’attend, mais il ne le sait pas. (mais le spectateur le fait).
Pour vous donner une idée, l’histoire du Jeune Sherlock, c’est comme se retrouver devant une table remplie de cadeaux: vous êtes excité, vous avez envie de découvrir ce qu’il y a à l’intérieur de chacun, mais vous ne pouvez profiter du moment que si vous les ouvrez petit à petit. Tout commence par un petit mystère qui mène bientôt à un réseau d’entre eux. Chaque pas que Sherlock fait le mène vers une autre série d’inconnues, ce qui est parfait pour garder le spectateur accroché.
L’histoire se déroule dans l’année 1870dans les charmantes salles de l’Université d’Oxford et dans les rues de Londres. La série oblige même notre protagoniste à faire ses valises… mais c’est tout ce que je peux compter. Le décor est très réussiainsi que les costumes, et j’ai beaucoup apprécié les mélodies de Christopher Benstead. Ce que vous voyez à l’écran est déjà formidable en soi, mais le travail du compositeur amener le travail à un autre niveau.
Élémentaire, mon cher James Moriarty !
Je vais aborder la chose la plus importante de la série : son intrigue. Comme je l’ai mentionné précédemment, nous sommes confrontés à un grand mystère qui ne peut être résolu que par Sherlock, même s’il est cette fois inexpérimenté. Les fans du personnage savent qu’il ne travaille généralement pas seul : John Watson Il est toujours là pour diriger le détective ou écouter quelque autre “élémentaire” de sa bouche. On ne retrouve cependant aucune trace du célèbre médecin dans cette production télévisuelle. Quelqu’un doit prendre sa place.
Le jeune Sherlock retrouve un personnage très important dans la vie du protagoniste, qui lui a donné plus qu’un mal de tête. Au lieu de Watson, Sherlock fait face à son premier cas avec l’aide de James Moriarty. Oui, son ennemi juré est désormais son plus fidèle compagnon. Certains diront que cela brise complètement la tradition du personnage, mais la réalité est que cet élément rend l’intrigue encore plus intéressante. De nombreuses questions vous viendront à l’esprit, mais c’est de ça qu’il s’agit !
Puisque nous connaissons les véritables intérêts des deux, ce qui les rend si différents et en même temps si similaires, vous regardez la série avec la mouche derrière l’oreille, en attendant ce déclic qui les amènera à prendre des chemins opposés. Je ne vais pas vous dire si la série le révèle un jour ; Je veux simplement le souligner comme un autre élément de suspense dans une intrigue pleine de des tournants inattendus.
Les nouvelles origines de Sherlock et Moriarty donnent une couche tragique à l’histoire qu’ils partagent et nous permettent d’approfondir ce qui les unit réellement. Cet élément fonctionne non seulement grâce au script, mais aussi parce que la chimie entre Hero Fiennes Tiffin et Dónal Finnqui jouent respectivement Sherlock et Moriarty. Tous deux font partie d’une intrigue dans laquelle interviennent de nombreux autres personnages connus et qui va du moins au plus. Ça ne cesse de surprendre minute après minute.
Une affaire que Prime Video résout avec succès
jeune sherlock combiner l’humour, le drame, le mystère et l’aventure, et je pense qu’il le fait intelligemment. Son histoire embrasse de nombreux clichés du genre, mais parvient à vous garder scotché à l’écran grâce à ses rebondissements, son rythme dynamique et chimie du castingqui présente également Zine Tseng, Joseph Fiennes, Natascha McElhone, Max Irons et Colin Firth. Tiffin vole la vedette avec son interprétation de Sherlock. C’est une version qui humanise le personnage comme jamais auparavant lorsqu’il s’agit de ses liens familiaux et de ce qui l’émeut vraiment.
J’ai terminé la série avec un très bon goût en bouche et mon niveau d’adrénaline à bord. J’aime le voir comment une sorte de mélange de deux de mes adaptations préférées de Sherlock Holmes : les films avec Downey Jr. et la série de 2010 menée par Benedict Cumberbatch dans le rôle du célèbre détective. La version de Tiffin a le meilleur de chacun, faisant de Young Sherlock le sentiment à la fois d’un projet familial et une bouffée d’air frais pour le détective implacable.
Young Sherlock est une autre série exclusif de Prime Vidéo. Il est composé d’un total de huit épisodes (la durée de chacun est d’environ 40 à 50 minutes). Fait ses débuts sur la plateforme de streaming le 4 mars prochain. N’oubliez pas que si vous n’êtes pas abonné à Amazon Prime, un essai gratuit de 30 jours vous attend.
Crédits image en vedette : Daniel Smith/Prime Video.
Le jugement
