De sorte que plus tard, ils disent qu’il n’y a pas de talent dans ce pays. J’y ai joué la semaine dernière Crisol : Théâtre des Idolesla nouvelle sortie du studio espagnol Vermila Studios, et je pense que c’est une sortie dont je pense qu’on ne parle pas assez. Ne les laissez pas vous le vendre sous prétexte que “c’est un Bioshock espagnol”.car même si ce jeu emprunte de nombreuses leçons aux grandes franchises (en fait, il ressemble beaucoup plus à Resident Evil qu’à Bioshock), a sa propre personnalitéje vous le promets.
Aujourd’hui, je ne vous propose pas une critique complète, mais j’ai voulu consacrer un texte à ce jeu pour essayer de vous convaincre de lui donner une chance, car le mérite.
Tout d’abord, c’est un jeu créé à la maison, et qu’il faut accompagner (meme Dragonite avec la main sur la poitrine). Il est entièrement doublé en espagnolet leur monde est une sorte de version alternative de notre pays. Tormentosa, Hispanie… tout regorge de références à notre culture, ses symboles religieux, son architecture et ses coutumes. Les noms, les histoires de ses personnages semblent, d’une certaine manière, familiers, et c’est quelque chose que seul un studio espagnol pourrait réaliser.
Fait maison et avec beaucoup de goût
À un niveau jouable… c’est une horreur de survie. Plus ou moins. J’aime beaucoup que Crisol : Théâtre des Idoles sache très bien ce qu’il veut, et emprunte des idées très intelligemment. Le combat est lent et méthodique, et vous oblige à gérer l’utilisation du sang de notre protagoniste, qui fonctionne comme des points de vie et aussi comme des munitions. Les armes se rechargent avec votre propre sang, donc chaque tir compte. Lorsque des ennemis apparaissent à l’écran, le plus intelligent est de s’enfoncer les pieds dans le sol et de bien viser les points faibles, car Rater un tir, c’est essentiellement prendre un coup. Vous payez avec du sang, dans les deux cas.
J’aime le sang et les mécanismes de combat, mais sans aucun doute ma partie préférée du jeu est navigation. Les cartes sont très bien connectées et vous sont présentées dans le style Resident Evil, avec une vue de haut en bas où les zones à explorer ressortent en rouge et celles explorées sont teintes en bleu. Au début, se repérer peut être difficile étant donné que chaque carte comporte plusieurs étages.mais vous vous y habituerez rapidement. Ce faisant, vous prendrez vraiment plaisir à explorer les zones 100% à la recherche des objets de collection, qui d’ailleurs sont très utiles. Qu’il s’agisse de réductions en magasin, d’améliorations de votre lecteur de sang ou d’argent, Crucible récompense grandement votre curiosité. Pour moi, qui aime tout explorer, son système est de la pure dopamine.
Bon, sympa… et pas cher
Je ne veux pas entrer dans beaucoup plus de détails car il ne s’agit pas d’une critique, mais au cas où tout ce que je vous ai dit auparavant ne vous convaincrait pas, voici une autre bonne raison de l’acheter : coûte moins de 20 euros. Le jeu est lancé sur le marché pour 17,49 euros, et je peux vous dire qu’il vaut chaque centime qu’ils le demandent. Si vous explorez bien les cartes, le jeu peut vous durer plus de 17 heures (j’en suis à 9 heures et je n’en suis qu’au chapitre 2), et des euros par heure… c’est une bonne affaire. Si vous ne savez pas quel jeu mérite votre attention en février, Crisol est la décision facileet encore plus si vous êtes fan du genre sur lequel il est basé. Cela faisait longtemps que je n’avais pas joué un aussi bon titre espagnol.
